15 novembre 2007
Communiqué de presse
Paris, le 10 novembre 2007
Un seul mot d’ordre : le retrait de la loi Pécresse !
La FIDL, le syndicat lycéen, demande le retrait de la loi Pécresse.
La FIDL condamne la préinscription obligatoire à l’entrée de l’université. La préinscription est en réalité le premier pas vers la sélection des étudiants !
De plus, la loi Pécresse offre la possibilité aux universités de faire appel à des fonds privés. Dans ces conditions, nous savons bien qu’il y aura obligatoirement des inégalités.
« Qui peut croire qu’une fac moins réputée pourra lever autant de fonds que la Sorbonne par exemple » s’interroge Tristan Rouquier Président de la FIDL.
L’égalité pour tous ne sera plus garantie. La ghettoïsation des facs en sera d’autant plus importante !
La FIDL dénonce l’instauration d’une inégalité légale dans l’enseignement supérieur par la loi Pécresse.
La FIDL, le syndicat lycéen, lance dès lundi 12 novembre un travail d’information auprès des lycéens.
La FIDL appelle l’ensemble des lycéens à se réunir en Assemblée Générale lundi 19 novembre en vue des manifestations du lendemain.
CONTACT PRESSE : Coralie Caron 06 66 64 68 34
ELU LOCAL FIDL: Morgan 06 30 39 64 59
23 août 2007
Suppression de poste : L'intérêt des élèves passe à la trappe...
Suppression de poste : L'intérêt des élèves passe à la trappe...
La FIDL, le syndicat lycéen, a pris note de l’annonce de plus de 11.000
suppressions de poste de personnels dans l’en au budget 2008.
La FIDL
dénonce cette nouvelle attaque à l’encontre de l’éducation nationale.
En effet la nécessité d’un renforcement pédagogique a déjà été prouvé. La
lutte contre la violence et l‘échec scolaire, l’apprentissage de la citoyenneté
et le bien être des élèves ne peux se faire sans une équipe éducative
conséquente.
La FIDL souhaite que l’école de la république réponde à ces besoins.
La FIDL annonce qu’elle s’associera pleinement avec les fédération
enseignante, de parents d’élevés et d’étudiantes afin de préserver la qualité de
l’éducation.
Contact presse : Tristan Rouquier, président de la FIDL, 06.86.56.07.42 / tristan@fidl.org
Coralie Caron, permanente
de la FIDL, 06.66.64.68.34 / coralie@fidl.org
Quotas. Et que fait-on du droit à l'éducation ?
Quotas. Et que fait-on du droit à l'éducation ? La FIDL, le syndicat lycéen, est soulagée de l'amélioration de l'état de santé d'Ivan mais demeure inquiète quant aux récentes déclarations du Ministre de l'Immigration et de l'Identité Nationale. En effet la FIDL s'attriste de voir l'acharnement de M.Hortefeux, dans sa logique de chiffre, sans aucune prise en compte des questions humaines. Le problème des sans-papiers ne peut se réduire à de simple quota. Par ailleurs, dans sa volonté de « redoubler d'efforts », le Ministre semble appeler à la multiplication des contrôles d'identités au faciès mettant ainsi gravement en danger la cohésion sociale. La FIDL annonce qu'elle redoublera d'effort dans la défense des élèves sans papiers et de leurs familles. La FIDL a décidé de remettre en place les comités de vigilance contre les expulsions, au sein de chaque lycée de France, ainsi que sa ligne d'urgence pour les jeunes scolarisés sans-papiers au numéro 06.66.64.68.34. Contact presse : Tristan Rouquier, président de la FIDL, 06.86.56.07.42 / tristan@fidl.org Coralie Caron, permanente de la FIDL, 06.66.64.68.34 / coralie@fidl.org
22 février 2007
4 Lycéens retenus au comissariat pour avoir voulu se mobiliser...
Paris, le 22 février.
4 Lycéens retenus
au comissariat pour avoir voulu se mobiliser...
La FIDL, le
syndicat lycéen se mobilise depuis plusieurs jours avec les lycéens de
Chateauroux ( Indre) pour obtenir la régularisation de Fenjur, lycéens sans
papiers du lycée Blaise Pascal, membre de la communauté des Roms, réfugié en
France.
Ce matin, alors que
plusieurs lycéens tentaient de “débrayer” d'autres établissements de la ville,
quatre d'entre eux ont été arrêtés et sont actuellement retenus au comissariat
de Chateauroux. La Fidl, tient à exprimer son indignation quant à ces actes. En
effet, alors que ces lycéens se battent pour que leur camarade puisse continuer
à vivre et étudier en France, ce sont les forces de police qui essaie de mettre
un terme à la mobilisation.
La FIDL tient à
souligner que les lycéens ne baisseront pas les bras devant ces formes
d'intimidation et rappelle qu'une manifestation est prévue cet après-midi à
13h30 (depart devant le lycée Blaise Pascal). A l'issu de cette manifestation,
nous rapellons que nous souhaitons vivement qu'une délégation lycéenne soit
reçue par le Préfet de l'Indre.
Contact Presse:
Coralie Caron: 06 66 64 68 34
(qui se trouve sur place, à Chateauroux)
21 décembre 2006
mort d'un collégien
La FIDL, le syndicat lycéen est profondément
triste et choquée d’apprendre la mort d’un collégien victime de la
violence scolaire. Depuis plusieurs années et particulièrement depuis
un an, la FIDL ne cesse d’alerter le pouvoirs publics sur le danger que
représente la violence scolaire.
Alors même que nous avons rencontré à plusieurs reprises les
conseillers du Ministre de l’Education Nationale pour que des mesures
urgentes soient prises, nous constatons avec regret qu’un an plus tard
cette violence à atteint son paroxysme avec le décès d’un jeune homme
de 12 ans à Meaux. Les lycéens, les professeurs les chefs
d’établissements, les parents, nous tirons tous la sonnette d’alarme
depuis plusieurs mois. Cette violence ne peut continuer à perdurer dans
nos établissements.
La FIDL demande solennellement à être reçue dans les plus brefs
délais par le Ministre de l’Education Nationale pour qu’une discussion
puisse être engagée afin de trouver des solutions rapides et urgentes
afin d’éradiquer ce fléau qui aujourd’hui a coûté la vie d’un jeune
élève.
22 juillet 2006
Une Honte
Aminata, 19 ans, lycéenne d’origine malienne scolarisée et née en France vient d’être expulsée vers Bamako. Malgré la protestation des organisations présentes et le soutien des passagers, cette jeune fille dont toute la vie est en France est en ce moment même entre la France et le Mali.
Une fois de plus, le Ministre de l’Intérieur s’en est pris à des jeunes scolarisés. La FIDL, est absolument indignée de cet acte inhumain. Comment parler de République en expulsant ceux qui contribuent à la richesse et à la diversité culturelle de notre pays. Si Aminata avait été championne de sport plutôt que simple lycéenne aurait-elle été expulsée ?
Il est temps que Monsieur Sarkozy regarde la vérité en face : la France d’aujourd’hui est métissée, pluriethnique et fraternelle. Nous ne laisserons pas de telles injustices se commettre sans rien faire. C’est pourquoi nous continuerons à nous battre pour Aminata et tous les autres lycéens sans papiers dont la place est sur les bancs d’école en France et non dans des Charters.
06 avril 2006
[communiqué national] Pique Nique contre le CPE vendredi 7 avril à partir de 12h vendredi Bd St Michel à PARIS
Alors que la mobilisation ne faiblit pas et qu’une fois encore nous avons prouvé par les 3 millions de manifestants de mardi la force du mouvement contre le CPE, les parlementaires et sénateur UMP demandent à recevoir les syndicats salariés, étudiants et lycéens.
La FIDL est reçue aujourd'hui, le 6 avril à 16h30. Nous irons avec pour seul et unique mot d’ordre : l’abrogation du CPE. Nous rappelons que cette abrogation est un préalable pour qu’un dialogue puisse avoir lieu.
Par ailleurs, nous appelons d’ores et déjà les lycéens à participer à une journée d’action et de manifestation Mardi 11 avril. Les lycéens sont déterminés et continueront à se mobiliser jusqu’à l’abrogation du CPE.
Demain, vendredi 7 avril, un pique-nique sera organisé à partir de 12h
sur la boulevard St michel à Paris au niveau de la Sorbonne.
Pensez à ammener à boire, à manger et de quoi faire de la musique. Et prevenez vos potes !
25 mars 2006
Lettre déposée à Matignon par les syndicats lycéens et étudiants le 25 mars
Paris, le 25 mars 2006
A l’attention de
Monsieur le Premier Ministre
Hôtel de Matignon
75007 Paris
En annonçant le 16 janvier dernier, sans aucune concertation, la création du Contrat Première Embauche, vous avez provoqué dans notre pays une crise sociale majeure.
Depuis deux mois les jeunes avec les salariés vous font savoir leurs inquiétudes et leur refus du Contrat Première Embauche qui fait de la précarité un passage obligé pour toute une génération. A l’heure actuelle, ces inquiétudes restent entières et ce blocage plonge notre pays dans une situation d’une extrême gravité, terrain propice aux débordements que nous déplorons tous.
A plusieurs reprises, les organisations syndicales d’étudiants et de lycéens vous ont fait savoir que pour renouer le dialogue, le retrait du contrat première embauche, que rejette la jeunesse dans sa grande majorité, était indispensable.
Alors que vous proposiez aux confédérations de salariés, que vous avez reçues hier « d’évoquer sans a priori des mesures propres à lever les inquiétudes et les interrogations qui se sont exprimées ces dernières semaines au sujet du Contrat Première Embauche », vous vous contentez de proposer aux organisations étudiantes « une deuxième séance de travail consacrée aux améliorations et aux conditions de mise en œuvre du Contrat Première Embauche ».
Nous ne pouvons accepter d’entamer une discussion à laquelle vous posez comme préalable le maintien du CPE.
En effet, cela revient à refuser de prendre en compte les attentes qui s’expriment dans la jeunesse et plus largement dans la société. Vous verrouilliez ainsi le débat en restant inflexible sur un contrat très largement contesté.
En faisant ce choix vous prenez la responsabilité, Monsieur le Premier Ministre, de ne pas réunir les conditions du dialogue.
Nos organisations engagées depuis deux mois dans la mobilisation contre le CPE considèrent que la réunion à laquelle vous nous avez invité par courrier « consacrée aux améliorations et aux conditions de mise en œuvre du Contrat Première Embauche » est, en l’état actuel des choses, sans objet.
Le dénouement de la crise actuelle passe par l’écoute de la part du gouvernement des organisations syndicales engagées contre le CPE depuis deux mois. En ce sens, il est temps de lever, sans équivoque, l’hypothèque du CPE pour qu’enfin nous abordions, « sans a priori », les solutions d’avenir avec le souci de l’intérêt des jeunes et du pays tout entier. Nous vous redemandons solennellement de répondre à la mobilisation sociale en retirant le contrat première embauche.
Les lycéens et les étudiants ne manqueront pas le rendez-vous de la journée d’action interprofessionnelle du 28 mars pour le retrait du CPE.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos sentiments distingués.
Bruno JULLIARD, président de l’UNEF
Karl STOECKEL, président de l’UNL
Julie COUDRY, présidente de la Confédération Etudiante
Tristan ROUQUIER, président de la Fidl.
22 mars 2006
Déclaration de Dominique De Villepin
Par ces déclarations d’hier soir, le Premier Ministre ne se contente plus d’être sourd aux revendications des jeunes. Il fait maintenant le choix délibéré de défier brutalement les lycéens mobilisés pour obtenir le retrait du CPE.
En effet, ces déclarations confirment que c’est bien le gouvernement qui a donné des consignes depuis lundi matin pour faire taire les lycéens par la force. La multiplication des fermetures de lycées et des sanctions disciplinaires contre les élèves grévistes en atteste. Il en découle des incidents dont le gouvernement porte l’entière responsabilité. C’est lui qui joue le jeu de la violence.
La FIDL avertit solennellement : les lycéens ne se laisseront pas intimidés.
Plus on voudra interdire aux lycéens de se mobiliser, plus de nouvelles formes d’action se développeront.
Plus le gouvernement s¹acharnera à ne pas retirer le CPE, plus la mobilisation s’étendra dans les lycées.
La FIDL appelle tous les lycéens à montrer leur détermination lors de la journée de manifestation du jeudi 23 mars.
13 mars 2006
qui sème la précarité, récolte la colère
La FIDL est atterrée par l’autisme total dont a fait preuve le Premier Ministre ce soir.
Le temps n’était pas à l’explication et à la pédagogie, comme si les
lycéens et les étudiants mobilisés contre le CPE étaient débiles, mais
à répondre à nos revendications.
Monsieur de Villepin s’y est refusé. La principale information de sa prestation est que la loi sur le CPE s’appliquera.
Il nous parle de dialogue, mais les jeunes ne dialogueront pas avec un
pistolet sur la tempe. Aucun dialogue ne pourra être envisagé tant que
le CPE ne sera pas purement et simplement retiré.
A force de prendre de haut les jeunes, le gouvernement ne va qu’accentuer la colère.
La FIDL appelle tous les lycéens de France à se réunir en assemblée générale pour décider de nouvelles actions et à préparer le grand rendez-vous de la jeunesse contre le CPE lors des manifestations du jeudi 16 mars.
